Une tarte pour Samain

🎃 Gaston le potimarron s’est pris une baston. Il a mangé des marrons, il est passé au poêlon. Après ça n’a pas été long : deux affamés se sont jetés sur lui et on n’en parle plus. Ou alors si : voilà la recette de la tart’à Gaston 😉

Nombre de parts : 4, peut-être 6 (gare aux affamés sans scrupules)

Cuisson : 30 à 45 minutes à 180°C

La pâte

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Les ingrédients

🎃 150g de Farine
🎃 100g de poudre de noisette
🎃 100ml d’eau
🎃 80ml d’huile
🎃 50g de cassonade
🎃 1 sachet de levure
🎃 1 pincée de sel

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La recette

Mettre tous les ingrédients dans une boîte, secouer, éventuellement rectifier en ajoutant de la farine et étaler sur du papier sulfurisé que l’on mettra ensuite dans un moule à gâteau (plus haut qu’un moule à tarte).

L’appareil

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 Les ingrédients

🎃 un potimarron
🎃 100g de sucre de canne
🎃 1 cac de Piment de Jamaïque moulu
🎃 1 oeuf

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La recette

  • Couper le potimarron en morceaux sans l’éplucher et ôter les graines et cuire à l’eau.
  • Une fois bien cuit, ajouter le sucre et le piment de Jamaïque.
  • Passer au mixer afin d’obtenir une purée bien lisse.
  • Laisser refroidir avant d’ajouter l’œuf puis répartir sur la pâte à la noisette.
  • Utiliser les restants de pâte pour faire un décor adéquat 🎃.
  • Cuire à 180°C pendant 30 à 45 minutes.
  • Et enfin, gniac ! Croquez !

La minute culture

Halloween nous revient par les États-Unis et la culture anglo-saxonne. Avant de faire un urticaire, regardons y de plus près : cette fête qui correspond à la Toussaint chrétienne était autrefois une importante fête celte, Samain, célébrée au changement de saison, à la pleine lune de novembre. C’était une période ‘hors du temps’ n’appartenant ni à l’année s’achevant ni à celle débutant (ce qui permettait de rabouter le calendrier lunaire au calendrier solaire accessoirement) et appartenait donc au royaume des morts.

L’autre fête de changement de saison, Beltane avait lieu vers le premier mai et on y allumait un feu sacré. Son équivalent actuel serait la fête de Pâques.

La culture celte s’est répandue des Hébrides à Gibraltar et des côtes atlantiques jusqu’au cœur du continent eurasien, c’est notre héritage, resté plus vivace chez nos cousins anglo-saxons que sur nos terres gréco-latines. C’est une culture orale qui n’a laissé de trace que par les toponymes et quelques légendes et a été absorbée par l’empire romain puis par le christianisme.

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