Dessous de verre blablabla

L’année fut dure et fatiguante. Je me retape près de mon océan natal, pour la plus grande joie de Mélusine.

Pour les béotiens, vous apprendrez que Mélusine, la vraie, était une fée ou peut-être une vouivre qui, transportant vers Lusignan des pierres destinées à construire le château (en volant, ‘videmment), en perdit une ! Ce fut la pierre fondatrice de La Rochelle, où j’ai passé tout juste la moitié de ma vie. Ça ne nous rajeunit pas ma pauvre Lulu…

Bref, je dors, beaucoup, je mange, beaucoup moins et je joue, autrement dit je retombe en enfance. J’en profite pour revoir une vieille amie (j’avais quoi, huit ans ? Grand max !) qui a eu l’idée de m’offrir en cadeau pour ces retrouvailles un bon d’achat dans une grande enseigne de loisirs créatifs et de culture.

Je précise (vous le savez déjà) que le plus beau cadeau que vous me ferez sera de venir me voir et de partager des moments joyeux, intimes, graves mais ensembles.

Cela étant dit, je me suis lâchée dans les rayons et je suis revenue avec des tas de matériels – et de matériaux – dans ma musette et la fatigue se dissipant avec les nuages, j’ai été prise d’une fringale créative qui a peuplé mon appartement de perroquets dans tous les coins coins, comme ici sur le dessus de ces dessous de verre qui jasent à tout va.

Merci Mme de Fontrabiouse pour son mécénat 🙂

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.